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Re : Informations en Vrack
Citation:
Pasky te dirait que c'est un pléonasme:) Mis à part dire que celui qui a écrit ça ne se tient pas au courant du motoGP, et c'est loin d'être un cas isolé, le midi libre annonçait la victoire de pedrosa au mugello avec une photo de lorenzo:bad: |
Re : Informations en Vrack
article de sport24 hier:
Pas encore ça pour Rossi Valentino Rossi a eu du mal a retrouver de bonnes sensations ce vendredi au guidon de sa Yamaha puisqu’il ne signe que le septième temps des essais libres 1 du Grand Prix d’Allemagne. Dani Pedrosa s’est montré le plus rapide et devance les Ducati de Stoner et Hayden. par Lesly Boitrelle, le 16-07-2010 Six semaines, c’est le temps qu’il aura fallu à Valentino Rossi pour se remettre de sa lourde chute au Mugello et refouler l’asphalte des circuits de Moto GP. Considéré de nouveau apte à piloter sa M1 par les médecins, il n’en demeure pas moins que sa double fracture tibia-péroné l’handicape encore sérieusement. En témoigne ce décevant septième temps réalisé par le champion du monde ce vendredi à l’occasion de la première séance d’essais libres sur le circuit du Sachsenring en Allemagne. A sa décharge, son coéquipier Jorge Lorenzo, solide leader du championnat pilotes, n’a pas fait beaucoup mieux en ne décrochant que le sixième temps. Séance de reconnaissance pour le team Yamaha ? Je leur écrit tout de suite pour leur dire qu'ils sont complètement con ou on laisse passer?? Il a juste une jambe cassée mais il n'arrive pas à faire mieux que 7ème, vraiment pas bon ce Rossi |
Re : Informations en Vrack
MOTOCYCLISME
GP d’Allemagne: quand Lorenzo flambe http://www.lematin.ch/files/imagecac.../lorenzo_3.JPG Image © Keystone L’Espagnol provoque un arrêt de la séance - casse moteur - avant de signer une nouvelle pole position. Jean-Claude Schertenleib - le 17 juillet 2010, 15h28 LeMatin.ch Une pause forcée d’une quinzaine de minutes, une nouvelle pole position pour Jorge Lorenzo, Valentino Rossi qui s’élancera de la deuxième ligne de la grille de départ du GP d’Allemagne MotoGP, demain dimanche à 14 h (5e temps): il s’en est passé des choses, durant les essais qualificatifs au Sachsenring. Les soucis techniques de Lorenzo, tout d’abord: à la fin de la ligne droite, le moteur de la Yamaha du leader du championnat a explosé, Lorenzo arrêtant sa machine, d’où sortaient des flammes, le plus rapidement possible. Las, le mal était fait, puisque de l’huile s’est bien sûr échappé de la moto et que Ben Spies (Yamaha) a été le premier à arriver sur le piège, suivi immédiatement du Français Randy De Puniet. Dans son vol plané, le Parisien a violemment touché la moto de Spies, déjà couchée dans le bac à sable; De Puniet est en ce moment au centre médical du circuit du Sachsenring, avec de fortes douleurs au bas du tibia de sa jambe droite. La direction de course a immédiatement présenté le drapeau rouge (arrêt immédiat de la séance). A la reprise, Lorenzo, avec sa deuxième moto, a signé le meilleur temps absolu, devant Stoner et Pedrosa, Valentino Rossi obtenant, lui, le cinquième chrono. Le top 5 1. Lorenzo (Esp, Yamaha), 1’21’’817 2. Stoner (Aus, Ducati), 1’21’’841 3. Pedrosa (Esp, Honda), 1’21’’948 4. Dovizioso (It, Honda), 1’22’’263 5. Rossi (It, Yamaha), 1’22’’395 17 classés. :amoureux:Top fort Rossi....... |
Re : Informations en Vrack
MOTOCYCLISME
GP d’Allemagne: Krummenacher à un souffle de la première ligne http://www.lematin.ch/files/imagecac...ories/krum.JPG Image © Keystone Le Zurichois s’élancera demain de la cinquième place de la grille de départ Jean-Claude Schertenleib - le 17 juillet 2010, 13h53 LeMatin.ch Il aura manqué à Randy Krummenacher un dixième de seconde: rien, un souffle, un détail, qui lui aurait permis de s’élancer demain de la première ligne de la grille de départ du GP d’Allemagne 125 cm3. Très régulier depuis le début de la saison, le Zurichois a signé un joli exploit en ce début d’après-midi encore placé sous le sceau de Marc Marquez. L’Espagnol, qui vient de remporter les quatre derniers GP, signe sa cinquième pole position d’affilée et, comme il en a désormais pris l’habitude, il a creusé un écart impressionnant (pour la catégorie) de 5 dixièmes par rapport à Pol Espargaró, le seul à encore lui contester quelque chose après la blessure de Nicolas Teról. Teról. qui était tombé violemment dans le dernier tour du GP de Catalogne, il y a deux semaines, souffre de fractures de deux vertèbres, d’une hernie discale et d’une contusion au poumon; venu en Allemagne avec l’intention de rouler, l’Espagnol a finalement renoncé et il est rentré au pays vendredi soir déjà. Le top 5 1. Marquez (Esp, Derbi), 1’26’’053 2. P. Espargaró (Esp, Derbi), 1’26’’596 3. Smith (GB, Aprilia), 1’27’’378 4. Cortese (All, Derbi), 1’27’’387 5. Krummenacher (S, Aprilia), 1’27’’480 |
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Lorenzo à nouveau en pole en Allemagne
http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/6...20100717163103 L'Espagnol Jorge Lorenzo (Yamaha) partira en position de pointe dimanche pour la course des MotoGP au Grand Prix d'Allemagne, après avoir signé le meilleur temps de la séance de qualifications disputée samedi après-midi sur le circuit du Sachsenring. Grâce à un tour bouclé en 1 min 21 sec 817/1000, dans les cinq dernières minutes de la séance, Lorenzo partira en pole position pour la quatrième fois consécutive cette saison. Les trois précédentes lui ont porté chance, puisqu'il a gagné à chaque fois, à Silverstone, Assen et Barcelone. Valentino Rossi (Yamaha), pour son grand retour en MotoGP six semaines après une double fracture à une jambe, a fait le 5e temps de ces essais interrompus pendant un quart d'heure, à mi-séance, par la casse du moteur de son coéquipier Lorenzo. L'Espagnol, qui a terminé la séance avec sa deuxième moto, a devancé l'Australien Casey Stoner (Ducati), l'Espagnol Dani Pedrosa, longtemps en tête de la séance, et l'Italien Andrea Dovizioso, sur les deux Honda officielles. L'huile répandue sur la piste, au bout de la ligne droite des stands, a provoqué la chute de l'Américain Ben Spies (Yamaha) et de Randy de Puniet (Honda), auteur d'une spectaculaire cabriole. Souffrant de la cheville et du tibia droit, le pilote français est d'abord revenu au paddock en scooter, puis il est allé passer des radios au centre médical. |
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LA PERSONNALITÉ DE LA SEMAINE
Valentino Rossi l'insaisissable http://www.lematin.ch/files/imagecac...alentino_1.jpg Image © Keystone Victime d'une double fracture de sa jambe droite le 5 juin dernier, l'Italien est de retour Valentino Rossi l'insaisissable. Jean-Claude Schertenleib - le 17 juillet 2010, 20h32 Le Matin Dimanche Hohenstein-Ernstthal Une personnalité complexe, ambivalente, secrète: qui connaît véritablement, profondément, Valentino Rossi? Son propre père, Graziano, ancien cheval fou de la course motocycliste lorsque celle-ci était encore le théâtre dans lequel s'exprimaient des adeptes de la philosophie d'Epicure? Pas si sûr, car «Graziano - Valentino Rossi ne dit jamais papa! - est beaucoup moins mature que moi»! Stefania, alors, cette maman discrète, tombée un jour sous le charme d'un chevelu à l'allure de hippie, qui allait lui donner un premier fils hors du commun? On se rapproche là un peu plus de la vérité, car Valentino Rossi, devenu depuis longtemps le roi de la moto, le sportif le plus payé d'Italie, l'un des plus connus du monde, va aujourd'hui encore chercher le réconfort auprès de sa maman quand les choses vont moins bien. Mais Stefania, qui se fait rare sur les circuits, parce qu'elle a peur au bord de la piste, ne peut pas tout connaître de son fils. Uccio Salucci, le meilleur copain, fidèle parmi les fidèles depuis les bancs de l'école maternelle de Tavullia jusqu'au sommet du monde? Lui sait beaucoup de choses. Il pourrait en raconter de belles, de moins belles, et même certaines très coquines. Mais sait-il vraiment qui est Valentino Rossi, l'homme? Pas sûr. Pas sûr, parce que Valentino Rossi lui-même refuse généralement de se libérer d'un voile de mystère qui lui sied à merveille. Qui lui permet, depuis le début de sa formidable carrière, de jouer avec son public, avec les gens. Même avec ses amours. Car il y a le Rossi pilote star, mais il y a aussi le Valentino plus timide, qui adore la nuit et la lune, «car c'est lorsque le soleil se couche que j'ose enfin sortir, pour essayer de vivre». Un personnage qui fascineInsaisissable, c'est cela. Et c'est pour cela que le personnage fascine. Et énerve ses adversaires, en tous les cas ceux qui essaient de se placer sur sa route, comme Massimiliano «Max» Biaggi et Sete Gibernau autrefois, comme Jorge Lorenzo aujourd'hui. Comment éviter ses flèches, souvent décochées sous le signe de la plaisanterie, mais toujours emplies de venin? Comment réussir à vivre dans un monde - celui des GP modernes - où il est le personnage incontournable, le monument principal, l'acteur qui peut décider à lui tout seul du succès ou de l'échec de la production à venir? Beaucoup se sont cassé les dents à vouloir mordre dans ce qui apparaît chaque jour un peu plus comme un fruit défendu. Lorenzo, lui, les a aiguisées, ses dents, mais il sait depuis quelques jours que, si son équipier, qui est son premier adversaire, revient aux affaires ce week-end en Allemagne, 40?jours après son terrible accident, c'est parce qu'il veut rappeler au monde entier - à lui, Lorenzo, en priorité - que l'heure de la succession n'est pas encore venue. Il faut dire que Valentino Rossi est beaucoup plus qu'un pilote de moto surdoué, que les chiffres qui racontent sa carrière - neuf titres mondiaux, 104 victoires en GP - ne sont rien face à la grandeur du personnage. Un papa vainqueur de GP dans les années 1980, un paese de naissance où la passion des sports mécaniques coule dans les veines de ses habitants, Valentino Rossi pouvait-il devenir autre chose que pilote de course? «Mais oui, j'aurais tellement voulu être instituteur. Le problème, c'est que je n'étais pas toujours très concentré derrière mon pupitre.» Car Valentino, très vite, développe d'autres dons, cherche, invente, se tâte, essaie, et prend goût: d'abord au pilotage d'un karting, parallèlement à l'apprentissage de la maîtrise d'une petite moto sur des chemins de terre, autour de la vieille ferme de sa grand-mère paternelle, là-bas à Tavullia. Une vraie passion vient de naître Un coup de tête? Non, la naissance d'une vraie passion, qu'il agrémente bientôt par une soif d'apprendre de tous les instants. «Quand je l'ai rencontré pour la première fois, parce que son père, Graziano, voulait savoir s'il y avait quelque chose à faire avec son rejeton, Valentino n'arrêtait pas: il posait des questions, s'immisçait dans les discussions; déjà, il voulait tout savoir, tout comprendre. Déjà il donnait des pistes pour améliorer ceci, pour modifier cela», raconte aujourd'hui Carlo Pernat, le premier à avoir fait signer un contrat au jeune loup, à l'époque chez Aprilia en 125 cm3. Vingt ans après, le recruteur de talent, qui s'occupe désormais des intérêts de Loris Capirossi, soupire: «Vous vous rendez compte, aujourd'hui, tout le système est dépendant de Valentino Rossi. Et la dépendance à quelque chose ou à quelqu'un, ce n'est jamais très bon.» Car le gamin qui énervait ses aînés à force de vouloir utiliser les mêmes jouets qu'eux a grandi. Arrivé en GP comme un «fils de...» de plus, il a su se faire un prénom. D'abord avec son culot, qu'il a immense, et qui a fait rapidement de lui un «ennemi» de Massimiliano Biaggi, l'homme qui se prenait pour un empereur romain et dont le royaume allait bientôt être envahi par une troupe de joyeux drilles venus de Romagne. Dans cette Italie si passionnée, la cohabitation entre les deux champions devint alors difficile; des clans se formèrent, les deux antagonistes se répondant non seulement en affolant les statistiques sur la piste mais aussi par médias interposés. Il y avait les pro-Biaggi et les pro-Rossi; il n'y aura bientôt que les pro-Valentino, tant le jeune homme irradie. Le jaune, couleur à la mode Le jaune et le No 46 vont supplanter tout le reste. Valentino collectionne les victoires en GP et les titres mondiaux comme d'autres les timbres-poste. Rossi collectionne aussi les millions. Qui attirent des convoitises, de faux vrais amis et de bien véritables profiteurs, qui cherchent par tous les moyens à s'accrocher dans la galaxie Rossi. Si possible le plus près possible de son étoile qui scintille aux quatre coins du monde. Valentino Rossi, qui réussit tout ce qu'il entreprend sur la piste - le passage de la classe 125 à la classe 250, puis à la catégorie reine 500, remplacée bientôt par la catégorie MotoGP - va bientôt être dépassé par ce qu'il laisse dans son sillage. Il s'expatrie officiellement à Londres, il est mis sous l'éteignoir par un homme d'affaires qui va lui voler des millions, il se retrouve dans le collimateur du fisc italien; pire, il entame des fréquentations peu recommandables, dans la mouvance de ceux qui disaient aider le cycliste retraité Marco Pantani et qui allaient finir par provoquer sa mort. «Pendant cette période - les deux années où il ne gagnera pas de titre mondial - j'ai eu peur de sombrer totalement», confie aujourd'hui Valentino Rossi. Qui, une fois encore, va ressortir plus fort de cette épreuve. Le voilà, l'insaisissable, qui retrouve le sourire alors qu'il vient de s'alléger d'une trentaine de millions (il a dû rembourser le fisc)! «Vale» de Tavullia est de nouveau Italien, il s'appuie sur sa tribu, un groupe d'une douzaine de fidèles parmi les fidèles. Et il accumule une nouvelle fois. Les victoires, les titres, les belles histoires. Et de nouveaux millions: sans lui, on l'a vu ces dernières semaines, les GP n'ont pas de goût. Grâce à son retour, ils refont l'événement. Jeudi, à son entrée dans la salle de conférences du circuit du Sachsenring, Valentino Rossi a été accueilli par une ovation. Il a répondu par un large sourire et un petit signe de la main, avant de se concentrer sur son nouveau et incroyable pari. Car il y a plus que jamais en lui un Rossi plein de soleil et un Valentino qui préfère la lune. Parce que, parfois, elle est voilée et qu'elle lui permet alors de cacher ses véritables ambitions. |
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MOTOCYCLISME
GP d’Allemagne: et de cinq pour Marquez, chute de Krummenacher http://www.lematin.ch/files/imagecac.../marquez_0.JPG Image © Keystone L’Espagnol Marc Marquez remporte son cinquième succès de rang. Son grand adversaire Pol Espargaró éliminé sur chute, alors que le Zurichois Randy Krummenacher a lui aussi commis une erreur. Il termine finalement onzième. Jean-Claude Schertenleib - le 18 juillet 2010, 11h49 LeMatin.ch Forces en présence: Blessé dans le dernier tour du GP de Catalogne (deux vertèbres fracturées, hernie discale et sérieuse contusion pulmonaire), Nicolas Teról fait le déplacement vers l’Allemagne, mais il ne prend pas la piste; après avoir consulté les spécialistes de la clinique mobile, il décide finalement de renoncer le vendredi soir pour aller se reposer à la maison. Cinq pilotes allemands disposent de wild cards, dont un seul «rookie» des GP, Kevin Hanus. Essais: Et la pole position revient à… Marc Marquez, bien sûr. La domination du jeune Espagnol est plus forte que jamais, puisque Pol Espargaró se trouve à plus d’une demi-seconde (543 millièmes) et Bradley Smith à 1,325! Chez lui, Sandro Cortese est quatrième, alors que le Suisse Randy Krummenacher, qui avait fait ses premières armes d’abord en Coupe ADAC, puis en championnat d’Allemagne 125, est cinquième. Départ: La piste présente encore de sérieuses taches d’humidité, après l’orage nocturne. Smith vire en tête devant Marquez et Pol Espargaró. Mais c’est l’Allemand Jonas Folger qui a le moins de complexes dans ces conditions difficiles et qui boucle le premier tour en tête devant son compatriote Marcel Schrötter. Krummenacher est quatrième. 2e tour: Abandon de Salom. Folger compte 2,612 d’avance sur Schrötter. 5e tour: Pol Espargaró et Marquez sont revenus sur Smith, pour la troisième place, mais à déjà plus de 6 secondes de Folger. 6e tour: En un tour, Marquez et Espargaró ont avalé Schrötter et sont revenus sur Folger… en roulant 4 secondes au tour plus rapidement que celui qui est encore leader. L’Allemand a compris qu’il avait fait le mauvais pari en partant avec des pneus pour la pluie. 7e tour: On est revenu dans la logique des choses, puisque Marquez et Pol Espargaró occupent les deux premières places. Krummenacher est troisième, à 3 secondes. Mi-course (13 tours): Les deux hommes forts du championnat ne se quittent pas; écart entre Marquez et Espargaró à ce stade de l’histoire: 177 millièmes. Pour la troisième place (mais à plus de 13 secondes!), Krummenacher est en bagarre avec Rabat, Smith et Koyama. Jonas Folger n’a cette fois plus de pneus, il vient de sortir de la piste. 17e tour: Marquez et Espargaró jouent toujours au chat et à la souris, Krummenacher vient de céder sa troisième place à Rabat. 21e tour: C’est maintenant Smith qui est troisième devant Krummenacher. Cortese est revenu au contact de ce second groupe. 25e tour: Chute de Krummenacher, qui était troisième devant Cortese. Un peu plus loin, c’est Pol Espargaró, qui venait de prendre la tête, qui s’envole après avoir mis la roue arrière sur le côté de la piste; Marquez l’évite par miracle. Arrivée (27 tours): Marquez entame le dernier tour avec plus de 20 secondes d’avance sur Koyama, désormais deuxième. Du muret de signalisation, on montre à l’Espagnol qu’Espargaró a abandonné: c’est la cinquième victoire de suite du surdoué. Koyama est deuxième, Cortese troisième. Randy Krummenacher, qui a relevé sa moto après sa chute, sauve les cinq points de la onzième place. Championnat: C’est l’échappée belle pour Marc Marquez: Pol Espargaró est tombé, Nicolas Teról n’était pas là, le protégé d’Emilio Alzamora compte 26 longueurs d’avance. Un joli capital pour partir détendu en vacances. Krummenacher recule à la neuvième place. |
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MOTOCYCLISME
GP d’Allemagne: Pedrosa gagne, Rossi quatrième http://www.lematin.ch/files/imagecac...ories/dani.JPG Image © Keystone Doublé espagnol sur le Sachsenring. Rossi héroïque s’est bagarré pour le podium. Le Français Randy De Puniet blessé: fractures du tibia et du péroné de la jambe gauche. Jean-Claude Schertenleib - le 18 juillet 2010, 15h18 LeMatin.ch Forces en présence: L’événement du week-end - le quotidien suisse «Le Matin» et la bible française du sport «L’Equipe» l’ont annoncé dès le lendemain du GP des Pays-Bas! -, c’est bien sûr le retour de Valentino Rossi. Dix jours après avoir effectué un premier test sur une R1 de superbike à Misano, Rossi a testé le lundi précédent le GP à Brno, où il a signé des temps canon avec la Yamaha superbike, tout en profitant de l’expérience pour faire sérieusement évoluer la moto (c’est Toseland qui doit être content!) Rossi débarque donc en Allemagne où il est accueilli par une ovation lors de la traditionnelle conférence de presse du jeudi… ce qui semble déjà agacer Jorge Lorenzo. Autre nouveau visage, même s’il est lui aussi connu: Alex De Angelis remplace désormais Hiroshi Aoyama dans le team Interwetten. Quelques jours plus tôt, Ducati et Honda ont officialisé le transfert de Borgo Panigale à Tokyo de Casey Stoner, pour la saison prochaine. Essais: Comment va-t-il s’en sortir? Telle est bien sûr la question. Pas mal, merci pour lui. Tout près de Lorenzo le premier jour, Rossi signe le cinquième temps lors des qualifications: «Nous avons essayé un ultime réglage dans les dernières minutes, mais nous nous sommes trompés. Cela dit, je pense que j’avais quelques dixièmes à gagner, mais je ne suis pas sûr du tout que cela se serait terminé sur la première ligne», explique le maître. La séance a été enflammée, puisque Lorenzo explose le moteur de sa M1 sur la ligne droite, que de l’huile coule sur la piste - des flammes sortent du carénage! - et qu’avant la réaction des commissaires, Ben Spies, puis Randy de Puniet (le Français, dans son vol plané, tape la moto de l’Américain et s’en sort avec de fortes contusions aux deux malléoles du pied droit) passent par là. On présente donc le drapeau rouge. A la reprise, avec sa moto de réserve, Lorenzo signe la pole. Départ: Pedrosa, c’était attendu, Lorenzo et Barberá (ça l’est plus, et Valentino Rossi se méfie) réussissent les meilleurs départs. Dovizioso passe bientôt Barberá et Lorenzo prend le commandement avant la fin d’un premier tour que Rossi boucle en septième position. 2e tour: Simoncelli, Rossi et Hayden réussissent à faire sauter le verrou Barberá. Stoner passe Dovizioso pour la troisième place. 4e tour: Rossi a passé Simoncelli. Devant, l’avance de Lorenzo sur Pedrosa est de 405 millièmes. 5e tour: Et l’homme le plus rapide en piste se nomme… Valentino Rossi! 8e tour: Chute de Colin Edwards. 9e tour: Lorenzo hausse le ton, mais Pedrosa soutient le rythme. Rossi est revenu dans la roue de Dovizioso pour la quatrième place. 10e tour: Chute de Randy De Puniet. Aleix Espargaró et Alvaró Bautistá ne peuvent éviter la moto du Parisien, au milieu de la piste, qui se transforme en tremplin pour eux. La direction de course présente le drapeau rouge, on va donc repartir pour une nouvelle course de 21 tours. Deuxième départ: Parce qu’ils ne sont pas revenus dans les stands avec leur moto dans les cinq minutes après la présentation du drapeau rouge, les trois «victimes» de l’accident qui a provoqué l’interruption de la course ne sont pas autorisées à repartir. Pedrosa réussit bien sûr le meilleur départ, Kallio tombe dans le premier virage, ils ne sont plus que 12 en course! Au premier passage sur la ligne, Pedrosa mène devant Lorenzo, Dovizioso et Stoner. 2e tour: Rossi passe Hayden au freinage à la fin de la ligne droite, et Lorenzo ravit le commandement à son compatriote Pedrosa. 5e tour: Lorenzo et Pedrosa ont lâché (pour 5 dixièmes) le groupe de chasse, désormais mené par Stoner, qui vient de passer Dovizioso, désormais aux prises avec Rossi. 6e tour: Rossi passe «Dovi» au bas de la vertigineuse descente du circuit allemand. 9e tour: Pedrosa passe une première fois, mais Lorenzo contre immédiatement. Mi-course (10 tours): Cette fois, ça a passé: Pedrosa est en tête, il vient de signer le meilleur chrono de la course et compte 306 millièmes d’avance sur son compatriote. Stoner est troisième, Rossi (qui vient de rouler plus vite que Lorenzo) quatrième. 11e tour: Rossi a repris 7 dixièmes à Stoner, il est désormais à moins d’une seconde du pilote Ducati. 12e tour: Nouveau meilleur tour pour Pedrosa, qui a lâché Lorenzo. Rossi est dans la roue de Stoner! 15e tour: Au moment où l’on apprend que Randy De Puniet souffre d’une fracture du tibia et du péroné de la jambe gauche, Rossi passe Stoner: il est virtuellement sur le podium! 17e tour: Stoner n’a pas supporté l’affront, il reprend son bien. 18e tour: C’est de la folie, Rossi repasse! 19e tour: Stoner est à nouveau troisième. Arrivée (21 tours): Rossi a repris son bien à l’entame du dernier tour, mais Stoner insiste une dernière fois à l’attaque de l’ultime virage. L’honneur de l’Australien est sauf, mais que dire de la leçon de Valentino Rossi, tout simplement géant. Championnat: Pedrosa reprend cinq points à Lorenzo. Nouvel écart: 47 points, soit moins de deux courses. Dovizioso est troisième, à 83 longueurs. |
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GP D’ALLEMAGNE
Valentino Rossi, sacré génie http://www.lematin.ch/files/imagecac...es/moto_48.jpg Image © Keystone Valentino Rossi (à g.) n’a fini qu’à 4 dixièmes de Casey Stoner, après une lutte magnifique pour la troisième marche du podium. On croyait avoir tout vu, tout dit et tout écrit à propos de Rossi. Hier, le roi de la moto a encore bluffé tout son monde Jean-Claude Schertenleib - le 18 juillet 2010, 20h22 Le Matin 15 h 15, ce dimanche 18 juillet 2010. Dani Pedrosa, Jorge Lorenzo et Casey Stoner se dirigent vers le parc fermé installé au pied du podium. Le GP d’Allemagne MotoGP vient de se jouer en deux actes, le grave accident dont a été victime le Français Randy De Puniet ayant provoqué une interruption de la course après une dizaine de tours. Pour la troisième fois de la saison, l’Espagne remporte les trois courses du jour; pour la énième fois, on trouve deux Ibériques aux deux premières places. Pourtant, personne ne semble s’intéresser à ces images déjà vues, ressassées. Non, en ce dimanche 18 juillet, les regards sont dirigés vers le stand Yamaha, où le quatrième de la course vient maintenant parquer sa M1. Valentino Rossi en descend, plus facilement qu’on ne pouvait l’imaginer. Il tombe dans les bras d’un premier mécanicien, puis il embrasse Jeremy Burgess, le chef technicien. Le héros, c’est encore lui, Valentino, qui rejoint maintenant une chaise en boitillant, souvenir de sa double fracture ouverte de la jambe droite (accident au Mugello, samedi 5 juin dernier). En bagarre pour le podium Ce que vient de réussir Rossi est un morceau de bravoure. Non seulement il a résisté, mais surtout il s’est battu. Revenu sur Stoner, il s’est lancé dans un duel de tous les instants. A chacune de ses attaques, Stoner a contré. Une fois, deux fois, trois fois, Valentino Rossi s’est retrouvé en troisième position; il l’était encore à 150 mètres de l’arrivée lorsque le futur ex-pilote Ducati a passé une dernière fois. Résultat: moins de 4 dixièmes entre les deux hommes. Moins de 4 dixièmes entre un garçon en parfaite santé et un champion qui n’avait plus piloté une machine de GP depuis 40 jours: «Mon Dieu, je ne m’attendais pas à cela. Cinquième? Sixième? Peut-être, mais être capable de me battre pour le podium, ça, non, je ne l’avais pas imaginé. Au début, à chaque changement de direction, je ressentais une douleur dans ma jambe. Mais, à la fin, la bagarre avec Stoner était tellement sympa que j’ai tout oublié.» Dernière précision chiffrée du sacré génie: Valentino Rossi a signé hier le deuxième meilleur chrono en course. Devant son équipier Jorge Lorenzo… Thomas Lüthi: «J’oublie la moto pour deux semaines» On pensait le retrouver bougon, fâché envers lui-même, en rage avec le monde entier. Mais non, Thomas Lüthi est relax. Ou plutôt soulagé d’en avoir terminé avec ce week-end qui avait commencé avec d’insolubles problèmes et qui s’est terminé de la pire des façons: une chute après un contact avec l’arrière de la MZ de l’Australien Anthony West… dix-huitième place en jeu. Pas vraiment un scénario digne d’un prétendant au titre mondial: «La période que je viens de vivre, avec cinq courses et une opération en un peu plus de six semaines, a été très pénible. Là, c’est décidé: j’oublie la moto jusqu’à mon départ vers Brno, mi-août. Quelques jours à la maison, puis je m’en vais à la plage, avec Fabienne, ma compagne. L’heure est venue de recharger les batteries.» Son GP d’Allemagne s’est terminé au douzième tour: «Le Russe Ivanov (l’équipier du leader du championnat et vainqueur de la course, Toni Elias) a tout fait pour me fermer la porte; j’ai essayé de m’enfiler dans un petit espace, mais je me suis retrouvé pris en sandwich entre lui et West, que j’ai touché.» Petite fin, pour un tout petit week-end. «J’ai passé par la clinique mobile, mais tout est OK, si ce ne sont quelques contusions à la hanche et dans le bas du dos», reprend Tom. Qui a toujours su faire son autocritique, et qui ne va donc pas se lancer dans la chasse à d’improbables sorcières; même si, on se dit qu’Ivanov, en participant indirectement à l’élimination de Lüthi, a fait un joli cadeau à son numéro un, Elias: «Il n’y a rien eu d’antisportif dans le comportement du Russe. Si j’ai été incapable pendant les essais de rouler assez rapidement pour me retrouver avec des gens d’un autre niveau, ce n’est pas son problème, c’est le mien.» Lüthi, qui reste deuxième du championnat, a joué son deuxième joker. Elias, lui, a encore toutes ses cartes en main… J.-C. S. |
Re : Informations en Vrack
Apres l'accident de De Puniet au Sachsenring, il semble du c'est Roger Lee qui assurera l'intérim a Laguna Seca.
source gpone LIEN |
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