Biaggi faisait souvent des stoppies, dès ses premières victoires avec l'Aprilia Chesterfield 250 au milieu des années 90.
Rossi aussi en a assez souvent fait.
C'est moins fréquent que des wheelings ou des burns, mais c'est fréquent.
A Valence en 2004, Battaini en avait claqué un sous mes yeux en rentrant dans son stand. Il avait ensuite sauté de sa machine et couru dans les bras de ses mécanos pour fêter son départ des 250.