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Envoyé par vince
Encore une fois, on mélange tout...
Il ne faut pas confondre danger d'irradiation et contamination radiologique. Les doses enregistrées dans la centrales sont certes mortellement élevées (soit dit en passant il ne me viendrait pas à l'idée de rester ne fût ce que 10 minutes dans un réacteur nucléaire même intact, si cela était possible...), mais l'intensité des radiations diminuent avec le carré de la distance et à qques Km le taux de radiations redevient acceptable.
Par contre, le vrai danger réside dans l'assimilation et la fixation dans le corps de particules radioactives, par ingestion, respiration ou pénétration via une blessure ouverte. Des particules même légèrement radioactives vont « diffuser » leur énergie durant des années ou des décennies et ce directement dans le corps, à proximités d’organes plus sensibles.
Il est donc important de savoir si la centrale de Fukushima produit toujours ces particules radioactives et si ces particules se « perdent » encore dans la nature. A Tchernobyl par exemple, l’explosion de la centrale et puis l’incendie qui a suivi et qui n’a plus être réellement éteint que plusieurs jour après l’accident a créé un nuage de cendres radioactives qui a voyagé quasi autour du globe entier… A Fukushima les autorités ont pris le risque d’arroser le réacteur (avec le risque évident que l’eau ainsi devenu radioactive pourrait s’écouler en dehors de la centrale) pour éviter cet incendie nucléaire. Comparativement Fukushima a produit beaucoup moins de particules radioactives que Tchernobyl, et hormis les fuites d’eau de refroidissement dans l’océan, le risque de contamination est bien moins élevé qu’en Ukraine.
Donc oui, il est mortellement risqué de séjourner dans la centrale de Fukushima, mais non je ne suis pas convaincu que la population d’une ville comme Motegi, à 160 km, et donc a fortiori des pilotes qui pourraient passer là 5-6 jours, courent un risque majeur !
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Désolé, mais je ne pense pas que je mélange quelque chose car je n'affirme rien en particulier, les liens postés par Texas démontrent simplement que rien n'est figé là-bas, l'accident n'est pas clos, les taux sont en extrêmes augmentations & j'essaie simplement de faire preuve de bon sens.
Vivre à 160 kilomètres d'une cata nucléaire, avec des repercussions sanitaires qui ne seront jaugeables que dans 10 ans, c'est comme disait l'autre:
jusqu'ici tout va bien.